An Domhan

Les textes irlandais définissent le Sidh comme l’état qui suit la mort, une sorte de « paix ».

Dans la littérature médiévale et pré-médiévale, nous trouvons trois localisations distinctes associées au Sidh :

  • à l’ouest, au-delà de l’horizon de la mer, dans des iles magnifiques,
  • sous la mer, dans les lacs et les rivières où se situent de somptueux palais de cristal aux entrées mystérieuses,
  • sous les collines et les tertres.

L’eau semble en être le moyen d’accès privilégié.

Il a souvent été dit que ce lieu mythique échappait à la géographie, puisqu’il était partout, en parallèle au monde des hommes, cependant, la littérature indique que des passages ont existé entre nos deux mondes, que ces Portails, les Doras, permettaient de circuler d’un monde à l’autre.

Si pour la mythologie celtique, les dieux peuvent venir et déambuler à leur guise dans le monde des humains, l’inverse n’est que rarement possible.

 

Pourquoi ? Pour une question de pouvoir ? Et si les Doras étaient majoritairement à sens unique ?

Dans la mythologie celtique, il est écrit que seuls des héros, des êtres exceptionnels, tel Cúchulainn, Conle ou Bran Mac Febail ont le privilège de visiter et de séjourner dans le Sidh, généralement à l’invitation d’une Bansidh.

La littérature indique que tout homme pénètrant dans le Sidh ne peut revenir à la condition humaine. Ces hommes qui croient passer quelques heures ou quelques jours en compagnie des dieux y restent en fait plusieurs siècles. Quand ils reviennent chez eux, ils tombent en poussière car morts depuis longtemps.

Il semblerait que le voyage Terre-Sidh dure moins longtemps que le voyage Sidh-Terre, encore une bizarrerie de l’espace temps ?

Alors que les voyages entre la Terre et An Sidh étaient difficile (surtout pour revenir sur Terre) il y a 2000 ans, ils semblent  impossible de nos jours.

Les planètes s’éloigneraient elles ?

L’Autre Monde des Celtes porte aussi les noms de Mag Meld (« Plaine du Plaisir »), Mag Mor (« Grande Plaine »), Tir na mBéo (« Terre des Vivants »), Tir na mBân (« Terre des Femmes »), Tir na nOg (« Terre des Jeunes »), et Tir Tairngire (« Terre des Promesses »).

Certains disent que ce Sidh ne serait pas réel, qu’il ne serait qu’une vue de l’esprit, cela dit, les avancées de la sciences nous permettent de croire en la possibilité de passage entre la Terre et An Sidh.

 

Ces liaisons, empruntant des trous de vers, seraient plus rapides dans un sens, que dans l’autre, ce qui rejoint la mythologie.

Et si nous écoutions ces personnes qui disent avoir réussi à aller à An Sidh, et si nous voyagions avec ces Hunvreers ?

Le seul moyen efficace pour aller sur An Sidh semble être les Hunvres, n’hésitons pas et écoutons donc les Hunvreers nous parler de ce pays merveilleux.

Voyageons à travers l’espace et renouons avec nos racines

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